Sécurité à Gerbécourt-et-Haplemont : évolution de la délinquance
Évolution des taux de délinquance enregistrée à Gerbécourt-et-Haplemont de 2016 à 2025, pour 1 000 habitants (source SSMSI, Ministère de l'Intérieur).
Cambriolages de logement
Violences physiques (hors cadre familial)
Vols sans violence
Destructions & dégradations
Année
Cambriolages de logement
Violences physiques (hors cadre familial)
Vols sans violence
Destructions & dégradations
2025
7,3 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
4,3 ‰
2024
5,7 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
2023
5,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
4,8 ‰
2022
4,0 ‰
0,0 ‰
2,5 ‰
4,8 ‰
2021
3,2 ‰
0,0 ‰
2,2 ‰
4,6 ‰
2020
3,6 ‰
0,0 ‰
2,2 ‰
4,7 ‰
2019
4,8 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
2018
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
2017
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
2016
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
0,0 ‰
Comparaison avec le département (Meurthe-et-Moselle)
En 2025, à Gerbécourt-et-Haplemont par rapport à la moyenne du département Meurthe-et-Moselle (taux pour 1 000 habitants) :
Gerbécourt-et-Haplemont
Moyenne Meurthe-et-Moselle
Cambriolages de logement : 7,3 ‰ à Gerbécourt-et-Haplemont, supérieur à la moyenne départementale (6,2 ‰).
Violences physiques (hors cadre familial) : 0,0 ‰ à Gerbécourt-et-Haplemont, inférieur à la moyenne départementale (3,5 ‰).
Vols sans violence : 0,0 ‰ à Gerbécourt-et-Haplemont, inférieur à la moyenne départementale (7,0 ‰).
Destructions & dégradations : 4,3 ‰ à Gerbécourt-et-Haplemont, inférieur à la moyenne départementale (8,3 ‰).
Délinquance enregistrée dans le département Meurthe-et-Moselle (taux pour 1 000 habitants)
Année
Cambriolages de logement
Violences physiques (hors cadre familial)
Vols sans violence
Destructions & dégradations
2025
6,2 ‰
3,5 ‰
7,0 ‰
8,3 ‰
2024
5,0 ‰
3,4 ‰
6,9 ‰
7,9 ‰
2023
4,5 ‰
3,4 ‰
7,2 ‰
8,5 ‰
2022
3,4 ‰
3,2 ‰
6,7 ‰
8,2 ‰
2021
2,8 ‰
3,2 ‰
5,9 ‰
7,9 ‰
2020
3,3 ‰
2,7 ‰
5,4 ‰
7,7 ‰
2019
4,3 ‰
2,9 ‰
6,9 ‰
8,7 ‰
2018
3,8 ‰
3,1 ‰
7,0 ‰
9,0 ‰
2017
4,7 ‰
2,8 ‰
7,7 ‰
9,3 ‰
2016
5,4 ‰
2,7 ‰
7,8 ‰
9,5 ‰
Source : SSMSI (Ministère de l'Intérieur), bases statistiques communales de la délinquance enregistrée · taux pour 1 000 habitants. Sous le seuil de diffusion (moins de 5 faits sur 3 ans), une estimation lissée peut être publiée. Indicateur des faits constatés par la police et la gendarmerie ; il ne reflète pas le sentiment d'insécurité.